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Pré­fé­rez-vous ache­ter des fruits et légu­mes bio ou conventionnels ?

Est-ce que je pré­fè­re ache­ter bio ou con­ven­ti­on­nel ? Qu’est-ce qu’il est pré­fé­ra­ble d’acheter bio et qu’est-ce qui est con­ven­ti­on­nel ? Quels ali­ments dois-je ache­ter bio si possible ? 

La ques­ti­on de tou­tes les ques­ti­ons : est-ce que j’ac­hè­te bio ou con­ven­ti­on­nel ? Qu’est-ce qu’il est pré­fé­ra­ble d’acheter bio et qu’est-ce qui est conventionnel ?

C’est pro­ba­blem­ent la ques­ti­on de tou­tes les ques­ti­ons que se posent de nombreu­ses per­son­nes lors­qu’il s’a­git de pas­ser à une ali­men­ta­ti­on plus sai­ne et de pré­ser­ver leur pro­pre san­té ou cel­le des aut­res : est-ce que j’ac­hè­te bio ou conventionnel ?

Fon­da­men­ta­le­ment, on peut dire que les ali­ments con­ven­ti­on­nels peu­vent con­te­nir moins de nut­ri­ments et être plus con­ta­mi­nés par des toxi­nes que les ali­ments biologiques.

Les légu­mes bio­lo­gi­ques con­ti­en­nent éga­le­ment des contaminants 

Je pen­se qu’il est important de savoir que les ali­ments bio­lo­gi­ques peu­vent aus­si être con­ta­mi­nés par des toxi­nes. D’u­ne part avec Les chem­trails du ciel, d’au­t­res toxi­nes envi­ron­ne­men­ta­les ou par ex. B. avec des pro­duits chi­mi­ques uti­les au « pro­ces­sus de pro­duc­tion ». Il se peut que cer­ta­ins four­nis­seurs ne soi­ent même pas obli­gés d’in­di­quer sur cer­ta­ins cer­ti­fi­cats avec quoi ils ont trai­té les ali­ments aut­re­fois pro­duits de maniè­re bio­lo­gi­que après la récol­te. De ce fait, ent­re aut­res, je lave autant que pos­si­ble tous les ali­ments, qu’ils soi­ent bio­lo­gi­ques ou con­ven­ti­on­nels, de la même maniè­re. A moins que je con­naisse exac­te­ment la récol­te, la liv­rai­son, etc. (agri­cul­teur du coin, arbres à l’é­tat sau­va­ge, nour­ri­tu­re de mon pro­pre jar­din) – au pro­fit de l’aug­men­ta­ti­on des pro­bio­ti­ques que l’on retrouve à la sur­face des ali­ments non lavés.

Ce que j’ai sou­vent enten­du, ce sont des décla­ra­ti­ons com­me : “Ne man­gez pas de céle­ri con­ven­ti­on­nel, vous vous empoi­son­ne­rez.”, “Les pom­mes de terre con­ven­ti­on­nel­les con­ti­en­nent des poi­sons car elles net­to­i­ent le sol et c’est pour­quoi les pom­mes de terre con­ven­ti­on­nel­les sont mau­vai­ses pour nous.”, “Les pom­mes de terre con­ven­ti­on­nel­les sont mau­vai­ses pour nous.” les toma­tes aggra­vent les sym­ptô­mes. “, et et et…

Not­re auteur pré­fé­ré affir­me que les ali­ments con­ven­ti­on­nels peu­vent être plus con­ta­mi­nés que cer­ta­ins ali­ments bio­lo­gi­ques. Cepen­dant, selon lui, les pro­prié­tés cura­ti­ves l’emportent sur les com­po­sants poten­ti­el­le­ment pathogènes.

À quoi res­sem­ble la pra­tique pour ceux qui ont un bud­get serré ? 

Je vous le deman­de : que man­ge une mère céli­ba­tai­re avec deux enfants, en arrêt mala­die et qui a très peu d’ar­gent, si elle n’a pas les moy­ens d’a­che­ter des ali­ments bio­lo­gi­ques ? Ali­ments con­ven­ti­on­nels. Qu’est-ce que je man­ge, quel­qu’un qui sou­ti­ent sa fian­cée, qui tra­vail­le moins pour sa gué­ri­son (moins de stress) et pour aider les gens en tant que coach, qui a du mal à se per­mett­re de man­ger bio en rai­son de ses reve­nus plus fai­bles ? Ali­ments con­ven­ti­on­nels. Est-ce que cela nous fait guérir plus len­te­ment ? Est-ce que nous deve­nons plus malades à cau­se de cela ?

Il y a un bon an et demi, j’a­vais tel­lement d’ar­gent que je dépen­sais envi­ron 400 € par semaine en pro­duits bio de la meil­leu­re qua­li­té pour ma fian­cée et moi-même. Nous avons sui­vi un régime ali­men­tai­re très diver­si­fié, végé­ta­li­en et con­for­me. Néan­mo­ins, je me suis retrou­vé en arrêt mala­die pen­dant plus de six mois à cau­se d’un burn-out. J’ai app­ris : si je con­ti­nue à fai­re la même cho­se et à pen­ser à ce qui m’a ren­du mala­de, alors même le meil­leur régime ne m’ai­de­ra pas.

Je me sens tel­lement mieux en ce moment car j’ai réduit mes heu­res de tra­vail et je tra­vail­le con­tinuel­le­ment sur moi-même. Par­fois plus, par­fois moins. Jus­te 3 pas en avant et 2 pas en arriè­re. Je n’ai que du sirop d’é­ra­ble, Ché­ri, Con­com­bres et des flo­cons d’a­voi­ne bio­lo­gi­ques. Le res­te est con­ven­ti­on­nel et je me por­te mieux que jamais dans mon par­cours de guérison.

J’ai­me­rais vous débar­ras­ser de vot­re peur des ali­ments conventionnels.

Dans quel­le mesu­re une plus gran­de varié­té d’aliments peut-elle vous appor­ter davan­ta­ge de gué­ri­son ? Com­bien de gué­ri­son sup­p­lé­men­tai­re peu­vent vous appor­ter plus de temps lib­re et un porte­feuille plus léger ?

Le rôle de l’adrénaline

Savez-vous ce qui est bien plus toxi­que que n’importe quel­le par­ti­cu­le toxi­que pré­sen­te dans les ali­ments con­ven­ti­on­nels ? Adré­na­line – sub­s­tance la plus toxi­que sur cet­te planè­te, plus toxi­que que le mer­cu­re. L’a­dré­na­line est libé­rée, ent­re aut­res, par la dou­leur, le fait de res­ter trop long­temps sans man­ger ou par des pen­sées com­me la peur, la colè­re et la tristesse.

Si vous vou­lez être pru­dent avec vot­re ali­men­ta­ti­on, vous pou­vez décou­vr­ir sur Inter­net quels sont les ali­ments les plus contaminés.

Vous pou­vez laver vos ali­ments avec de l’eau tiè­de et un net­to­yant sans par­fum. liqui­de vais­sel­le bio­lo­gi­que utiliser.

Si pos­si­ble, essayez d’éviter les légu­mes-feuilles et les her­bes con­ven­ti­on­nels. S’il n’y a pas d’aut­re opti­on, fai­tes con­fi­ance à vot­re intuition.

Si vous le sou­hai­tez, vous pou­vez deman­der à l’an­ge de l’in­no­cui­té avant un repas de vous assurer que les sub­s­tances qu’il con­ti­ent ne vous nui­sent pas. L’an­ge de l’en­ri­chis­se­ment vous aide à enri­chir les nut­ri­ments con­te­nus dans les ali­ments d’u­ne maniè­re spé­ci­fi­quement adap­tée à vous, pour un suc­cès de gué­ri­son maxi­mal et une ali­men­ta­ti­on maxi­ma­le pour vous-même.

Nous avons créé une lis­te ici pour vot­re référence :

Ali­ments pou­vant être ache­tés de maniè­re conventionnelle

Ali­ments pou­vant être ache­tés en qua­li­té biologique

Pois (dus au génie génétique)

Si pos­si­ble, ache­tez bio de qua­li­té, mais les métho­des con­ven­ti­on­nel­les sont éga­le­ment possibles : 

  • Des frai­ses
  • Les légu­mes-feuilles com­me les salades et épi­nard
  • Mûres
  • Fram­bo­i­ses
  • pata­tes (il est pré­fé­ra­ble de pel­er conventionnellement)
  • rai­sins
  • Bien laver les bai­es et les raisins

Que fai­re si un ali­ment ne figu­re pas sur cet­te liste ?

S’il a une coque, vous pou­vez la laver puis reti­rer la coque.

Si vous ne par­ven­ez pas à reti­rer la coquil­le, lavez-la bien et deman­dez de l’aide aux anges si nécessaire.

Nous remer­ci­ons Mar­cel Utpa­tel pour cet article. 

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